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5 résolutions à adopter dès maintenant… et pour toujours! | MANGER SANTÉ SANS RÉGIME


Le temps des fêtes… le moment de se rassembler, de célébrer, de partager des moments en famille et entre amis ! On se laisse souvent aller plus qu’à l’habitude, autant sur la boisson, la nourriture ou bien en délaissant un peu l’entraînement. On prend du temps pour nous et se faire plaisir !

Nouvelle année; pensez équilibré.

Puis arrive janvier, et ses fameuses résolutions pour l’année à venir. Il s’agit d’un moment que l’on peut prendre pour faire le point sur notre vie, quel chemin veut-on prendre, quels sont nos désirs profonds, que veut-on accomplir ? Ce moment de réflexion peut être bénéfique, mais les résolutions qui en découlent devraient être également durables. Combien de fois entendons-nous des gens disant vouloir se reprendre en main et qui tentent de changer drastiquement leurs habitudes alimentaires et se mettre à l’entrainement ? Quand on souhaite tout changer en même temps, cela devient souvent en échec après un certain temps. Il faut voir à long terme !
Voici donc quelques résolutions du côté de l’alimentation, qui sont en fait des conseils durables, qui devraient être intégrés pour toute la vie.

1. Apprendre à écouter notre corps, autant les signaux de faim que de satiété qu’il nous envoie ! 

Notre corps fonctionne en fait comme une machine : il a besoin de carburant pour lui permettre de vivre. Il faut le nourrir à tous les jours. Nous avons le choix de décider ce que nous mangeons et la quantité. C’est pourquoi il est important de bien distinguer la faim et la satiété.  

Bol asiatique courgettes, brocolini, carotte, nouilles faibles en calories et sauce au beurre d'arachide | www.cuisinedopamine.com

Signaux de faim : 

Il est primordial de prendre un moment pour se questionner sur notre faim. Est-ce une vraie faim ? Si oui, il faut manger ! Est-ce une fausse faim ? Si oui, il faut tenter de comprendre pourquoi on veut manger… est-ce nos émotions, notre stress, de l’ennui ? Dans ce cas, il faut trouver une autre façon de gérer ce que l’on ressent que par le biais la nourriture. Est-ce plutôt une faim conditionnée ? Cela se produit par habitude. Par exemple, on mange du maïs soufflé au cinéma, des croustilles en écoutant la télévision, des bonbons pendant une soirée entre amis… Si c’est cela, il faut se débarrasser de cette habitude, ce qui peut prendre du temps. Bref, il faut se nourrir lorsqu’on a vraiment faim. 

Signaux de satiété : 

Tout aussi important, il faut savoir quand s’arrêter de manger. Est-ce que nos papilles sont aussi satisfaites qu’au début du repas ? Avons-nous toujours autant de plaisir, les aliments sont-ils toujours aussi savoureux ? Il faut prendre un temps d’arrêt pendant le repas pour le savoir. On peut en laisser dans l’assiette! Le signal de satiété prend environ 20 minutes pour se rendre au cerveau. C’est pour cela qu’on recommande de prendre au moins 20 minutes pour manger notre repas. 

2. Manger des aliments de base

Il est de plus en plus mis de l’avant qu’une alimentation composée d’aliments peu transformés au quotidien est plus saine. En effet, l’industrie ajoute du gras, du sucre, du sel et divers additifs en quantités assez importantes dans les aliments transformés. En cuisinant avec des aliments de base, on peut contrôler ce qu’on y ajoute et mieux conserver la valeur nutritive des aliments. Choisissez donc des aliments le plus près de leur origine !

Champ de fraises frapiches du Québec | www.cuisinedopamine.com

3. Diminuer le sucre et le faux sucre 

Bol yogourt grec, petits fruits, orange et miel au chocolat | www.cuisinedopamine.com

Souvent, les aliments sucrés sont perçus comme étant nocifs pour notre santé et on pense devoir se les interdire à tout prix. Néanmoins, cela nous amène souvent dans le cercle vicieux de la privation, qui crée l’envie et qui mène à l’excès. Ce n’est pas réaliste de se dire qu’on ne mangera plus jamais de tarte au sucre ! Il faut plutôt se le permettre à l’occasion. Tout est question de fréquence et de quantité. Il faut apprendre à se débarrasser de cette barrière psychologique. On agit comme les enfants : lorsqu’il y a un interdit, c’est là que ça devient tentant. Si on se le permet, l’aliment devient tout d’un coup moins attrayant.  Malgré qu’on puisse manger de tout à l’occasion, il demeure tout de même important de diminuer notre apport quotidien de sucre ajouté, surtout sous forme de boisson gazeuse, d’aliments ultra-transformés, de cocktails ou de bonbons. L’industrie ajoute souvent beaucoup de sucre à une panoplie d’aliments, qu’ils aient un goût sucré ou non. Vérifiez la liste des ingrédients!

De plus, pour se faire plaisir et finir le repas sur une note sucrée, on peut prendre des fruits, du yogourt, cuisiner des muffins, etc. Ajouter des protéines et du sucre naturellement présent dans les fruits aux desserts permet de les rendre plus nutritifs et soutenants !  Petite note concernant les faux sucres : on ne devrait pas penser qu’ils sont plus sains. En effet, ces édulcorants intenses ayant peu ou pas de calories sont souvent présents dans les produits «diètes» ou «faibles en calories» et semblent être une alternative bonne pour notre santé. En fait, selon les études actuelles, il n’y a aucune évidence que les substituts de sucre peuvent engendrer des bénéfices sur la gestion du poids et de la glycémie. Au contraire, ils pourraient perturber les bonnes bactéries de notre intestin et déjouer notre cerveau. Vaut mieux les éviter et s’habituer à manger moins sucré!  

4. Alimentation durable

Une alimentation saine doit être bonne pour nous, mais également pour notre planète ! L’agriculture, la transformation, le transport et l’élimination des aliments ont un impact environnemental important. Nous pouvons tous contribuer à diminuer les effets néfastes de notre consommation sur l’environnement.

Voici quelques petites astuces :

Favoriser les aliments locaux et de saison. C’est aussi l’occasion de découvrir toutes sortes de nouveaux produits d’ici !
Diminuer les aliments transformés et cuisiner davantage
Limiter le gaspillage alimentaire : apprendre à utiliser toutes les parties des aliments. On peut souvent récupérer les fanes des légumes, les pieds de brocoli, les herbes fraîches, les os, les pelures de carottes ou les fruits trop mûrs par exemple. Il faut notamment apprendre à utiliser notre congélateur et à les intégrer différemment dans nos recettes (potages, muffins, bouillons maison…)
Faire du compostage!
Plusieurs municipalité offre des services de collecte des matières organiques (renseignez-vous sur le site web de votre ville afin de savoir si vous pouvez profiter de ce service).

5. Alimentation «sociale»

Il faut prendre le temps de manger, déguster chaque bouchée. On ne le dira jamais assez, mais manger doit être un plaisir ! On doit faire des choix alimentaires au moins trois fois par jour, et ce, pour toute la vie. Il faut que ce soit agréable, qu’on puisse partager le plus possible ces moments avec ceux qu’on aime, se faire plaisir à soi et répondre aux besoins de notre corps.

Pour conclure, cessons de contrôler notre alimentation et de rendre tout cela compliqué… apprenons plutôt à manger librement, selon nos envies et les besoins de notre corps. Manger doit toujours demeurer un plaisir de la vie quotidienne nous permettant de rester en santé !



Amélie Noël

Amélie Noël

 

Finissante au Baccalauréat en nutrition

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